Une peau grise comme une statue à la mémoire de ce que nous étions, ma muse, me brûle toujours de bon cœur. Petite muse, petite pluvieuse, dans l’oubli de nos chairs, et la transparence de nos sentiments, éclaboussée de soleil, tu brilles encore de mon sang.
Bienvenues dans les chambres privées de Lucie. Ici se trouve une intimité bien gardée, des senteurs animales et pudiques, des fauves, des béliers, des requins… Une terre sauvage et poétique.
Je me souviens encore … Sous la lumière jaune des ruelles de la ville, dans les quartiers déserts à quatre heures du matin. La nuit tend vers le jour ses oubliés, revêtus d’acrylique blanche, définitivement sèche, scrutant le ciel au moindre mouvement.
La série complète se trouve sur mon site archive. La quantité d’œuvres étant assez conséquente, des ajouts se feront au fur et à mesure, rester vigilants !
Je serais ravi de vous lire, savoir ce que vous pensez de mes œuvres ! Alors si l’envie vous en dit, c’est juste ici !